Voici les réponses écrites par des étudiants sur les questionnaires développement durable à la question « À l’heure actuelle, comment évacue-t-on les déchets de votre section ? En deux mots : ... »
En deux mots : Nous n’en sommes pas informés. En deux mots : On n’est pas au courant. En deux mots : Très bonne question ! En deux mots : Pourquoi ne pas imprimer ce questionnaire sur papier recyclé avec de l’encre à l’eau non-toxique ? En deux mots : Michou s’occupe de tout ! En deux mots : Je ne sais pas (ça fait trois mots !) En deux mots : Et ben, ... – Bah – Jamais vu ! – Bo ! En deux mots : Pas bien ! En deux mots : Par la porte. En deux mots : Sur les tables des cours précédents qui n’ont pas fait le nettoyage avant de quitter les lieux. En deux mots : Moi je les mets dans la poubelle et après je ne fais plus attention. En deux mots : On évacue ? En deux mots : Pourquoi ne pas s’attaquer à la production massive de déchets (+ de 80% des déchets globaux) plutôt qu’à une école ? En deux mots : Assez satisfaisant. En deux mots : Rien n’est mis en place pour que l’on trie correctement. En deux mots : Aucune idée, les poubelles débordent et les étudiants empilent leurs déchets. C’est assez honteux que le tri des déchets ne soit pas encore fait ! Il était temps. En deux mots : Sais pas ! En deux mots : Qu’est-ce que j’en sais ? En deux mots : Je n’en sais rien du tout. Paraît que tout est mélangé ? En deux mots : Femmes de ménages lorsque ça déborde... (et encore). En deux mots : Grâce à l’aide d’une poubelle. En deux mots : Dans une poubelle mais pas les solvants ! Mais où vont les solvants ? En deux mots : En un mot : Poubelle. En deux mots : Avec le sourire ! En deux mots : Michou va vider les poubelles de l’école dans un container. Le dit container est évacué par un camion et je suppose que ce camion vide son chargement dans une décharge ? En deux mots : Les toilettes des femmes de graphisme puent en permanence. En deux mots : Nous utilisons beaucoup les ordinateurs, donc peu de déchets. En deux mots : On les garde. En deux mots : Pas trop. En deux mots : On trie et la technicienne de surface s’en débarasse. En deux mots : Le lundi. En deux mots : Cathy Cabines. En deux mots : À 18/20 ans, les personnes devraient déjà être responsabilisées vis-à-vis du tri sélectif. En deux mots : Dans une poubelle sans toi. En deux mots : Les femmes d’ouvrages ne sont pas payées pour s’occuper de mes déchets. En deux mots : On les fout dans une poubelle et hop à la décharge ! En deux mots : Ce n’est pas facile de trier ici à Saint-Luc. En deux mots : Comment trier sans poubelles réparties sur le campus ? En deux mots : Pas assez de cendriers. En deux mots : Sans complexe, tout dans le même container. En deux mots : Ici à l’école, on met tout à la poubelle sans trier, puis Jocelyne se charge de les mettre dans le container. En deux mots : Grâce à l’aimable travail de Jocelyne. En deux mots : Poubelle fourre-tout. En deux mots : On ne trie pas tout va au même endroit. En deux mots : Balai-Poubelle. En deux mots : Tout-en-un.
Le détail et les comptes rendus du questionnaire effectué le jeudi 4 février 2010 sont accessibles sur la page développement durable du site de l’école. La version papier du rapport est disponible à la bibliothèque de Saint-Luc.
